MILYON cofinance deux thèses avec Néolys Diagnostics et le consortium MUMPS

Le Labex MILYON cofinance deux nouvelles thèses « industrielles » pour trois ans (2015-2018) avec la société Néolys Diagnostics et le consortium MUMPS.  

« Contribution à l’étude de la quantification de la réponse d’une tumeur solide après un traitement par radiothérapie » est le titre de la thèse encadrée par l’Université Lyon 1, l’INSERM, et Néolys Diagnostics, menée par Aurélien Canet, chercheur en mathématiques à l’Institut Camille Jordan  qui travaille sur la modélisation du comportement des protéines impliquées dans la réparation de l’ADN.

L’objet de cette thèse est de développer un test de diagnostic in vitro qui concerne 170 000 des 380 000 nouveaux cas de cancers chaque année en France.
Elle est financée à 50 % par Milyon et 50 % par Néolys Diagnostics, une start up lyonnaise qui propose aux radiothérapeutes un véritable outil d’aide à la décision, permettant d’adapter les traitements en fonction de la radiosensibilité individuelle du patient, et de celle de ses cellules tumorales. Cette technologie fruit de 10 ans de travaux de recherche, offre une solution de santé prometteuse optimisant à la fois l’efficacité des traitements par radiothérapie et prévenant les toxicités, dans une réelle volonté d’améliorer l’offre de soins et la qualité de vie des patients.

 

La thèse financée à 50-50 par le consortium MUMPS et le Labex Milyon a pour sujet la « Résolution multifrontale haute performance de systèmes linéaires creux avec seconds membres multiples, application au solveur MUMPS ». L’objectif de ces travaux de recherche, encadrés par INRIA et l’ENS de Lyon, est d’augmenter les performances d’un logiciel indispensable pour la conception et le test d’objets industriels, d’un code « open source » dont le nombre d’utilisateurs ne cesse d’augmenter, pour les simulations numériques.
Ce consortium, mis en place fin 2014 par le CERFACS, l’ENS de Lyon, l’INP Toulouse (INPT), l’INRIA et l’Université de Bordeaux, fournit un cadre d’échanges et de collaborations privilégié entres ces instituts de recherche et les industriels adhérents, dont les adhésions permettent de financer une partie des travaux liés à la plateforme logicielle MUMPS.
Parmi les industriels adhérents à ce jour : EDF, Michelin, Altair, Livermore Software Technologies Corp., Siemens, ESI group et Total.
Depuis 1996, les travaux de neuf thèses de doctorat ont contribué au développement du logiciel MUMPS.

 

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